Plusieurs romans. Une tête. Un seul survivra.
- 25 mai 2025
- 2 min de lecture
Plongez dans mon chaos créatif
Écrire, ce n’est pas toujours tracer des lignes sur du papier.
C’est parfois une guerre civile intérieure. Un tumulte de voix, de cris, de fragments d’univers qui réclament tous leur droit d’exister. Trois, parfois quatre histoires qui s’agitent dans mon esprit, se poussent, se bousculent, hurlent chacune pour être entendues.

Chaque matin, je me réveille avec leurs voix en tête, leur urgence. Elles ne se contentent pas d’attendre leur tour. Non. Elles veulent toutes exister maintenant. Mais écrire, c’est aussi savoir choisir. Ou du moins… prétendre que j’en suis capable.
Il y a Les Couloirs du Cri, un roman d’horreur viscéral, où l’abattoir devient un cauchemar vivant. L’odeur du sang, les cris étouffés, la peur rampante qui s’insinue entre les murs : un lieu où la mort rôde, prête à s’emparer de ceux qui osent s’y aventurer.
Il y a Le Parking des Abominations, thriller horrifique surréaliste né de mes cauchemars, un territoire où la violence dévore la peau et ronge l’esprit, un univers impitoyable où l’horreur est sans échappatoire.
Il y a Entre les Murs, une immersion glaciale dans la peau d’une femme emmurée vivante. une claustrophobie mentale, une dérive psychique qui serre la gorge. Une descente psychologique aussi brute et intime est puissante.
Et puis, il y a La Part Ménagère, un thriller psychologique glaçant qui explore les carcans invisibles et toxiques d’une vie qui se délite, où les monstres ne sont pas toujours ceux qu’on croit, et où la vérité se dérobe sous les apparences. Une vengeance froide et jubilatoire.
Alors, comment je décide ? Parfois, c’est celui qui hurle le plus fort, celui qui me hante dès que je ferme les yeux. Parfois, c’est celui qui me laisse un souffle de répit la nuit, un murmure qui s’insinue jusqu’à l’aube. Parfois, c’est un détail, une image fugace, un mot qui me brûle la peau et me pousse vers une histoire plutôt qu’une autre.
C’est un peu schizophrénique, ce ballet d’ombres dans ma tête. Mais c’est aussi ce qui rend l’écriture vivante, imprévisible, sauvage. Un chaos créatif où chaque projet attend sa délivrance, son heure.
Et vous, lecteurs curieux, quand vous découvrez un univers, qu’est-ce qui vous attire en premier ?
L’angoisse viscérale d’un lieu maudit ?
La violence crue d’un cauchemar éveillé ?
La claustrophobie et la descente dans la folie ?
La tension sourde d’une vie en équilibre instable ?
Dites-moi en commentaire : lequel de ces univers vous donne le plus envie de plonger ?
Parce qu’avant d’être écrits, mes livres sont des fantômes.
Et c’est vous qui décidez lequel prendra forme.



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